Viajes para recordar...

Ziggurat

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Escuela Corporativa de Idiomas
Publicado el 22/06/2018


Hoy os dejamos dos redacciones más de nuestras alumnas de francés sobre dos viajes. Seguro que ya estáis pensando en vuestras vacaciones. Si queréis compartir alguna anécdota, no dudéis en dejarnos vuestros comentarios abajo en el post (¡en cualquier idioma!).

¡A practicar!

avionç

IMPRÉVU DANS LE VOYAGE
Nous sommes allés en France la semaine de Pâques en avion. Concrètement, notre destination était la Charente, à l’ouest du pays, et ensuite deux jours à Eurodisney. Le jour avant de partir, pendant la préparation des valises et la documentation nécessaire pour le voyage, j’ai pensé à vérifier les cartes d’identité des enfants parce que je savais que la durée de validité était de moins de 5 ans. Finalement, notre surprise a été confirmée, la documentation avait expiré deux semaines avant.

Ensuite, nous avons commencé à faire toutes les gestions nécessaires. D’abord, nous avons appelé la compagnie aérienne pour savoir si les mineurs de 14 ans pouvaient voyager avec la carte d’identité expirée accompagnée de notre livret de famille. Malheureusement, la réponse a été non. Puis, nous avons cherché sur Internet si nous pouvions  faire des passeports d’urgence et nous avons eu de la chance parce que c’était possible. Encore une fois, nous avons dû faire un autre appel, cette fois à la Police National pour vérifier si c´était possible, quelle documentation nous devions présenter et à quelle heure nous pourrions y aller.

Donc, nous nous sommes levées très tôt  le dimanche, le jour du vol, pour aller chercher un photomaton et aller ensuite au poste de police de l’aéroport, terminal 1, et finalement nous avons réussi et nous avons pu prendre l’avions à l’heure et partir  en France.

Après ces imprévus, nous avons passé des vacances magiques.

Por S. Cabestany


 

L'heure d’atterrissage!

C’était en 2010, je ne me rappelle pas du mois. J’avais pris le petit avion à deux hélices comme tous les quinze jours pour aller à Niamey depuis ma ville au cœur du pays, et comme toujours en passant par d’autres villes et villages dans un voyage dont on ne pouvait jamais prévoir la durée.

Premier arrêt : Agadez, au nord du pays. Le petit avion descendait doucement mais toujours avec ce bruit assourdissant des hélices. C’était toujours incroyable d’atterrir là-bas en regardant les dunes autour de la piste. Les dunes défilaient l’une après l’autre. Tout d’un coup je me rends compte que cela durait trop longtemps et les gens commençaient à se regarder. À ce moment précis, le pilote nous adresse quelques mots : « le train d’atterrissage ne sort pas, nous allons partir directement à Niamey, nous avons assez de carburant pour y arriver mais pour un seul atterrissage, il vaut mieux le faire à la capital où on peut compter sur les techniciens ».

J’ai pris beaucoup d’avions, de toutes les tailles, et pas toujours des vols agréables, mais cette sensation d’avoir une seule chance était nouvelle. Et je ne faisais pas si confiance aux techniciens de la capital.

Nous avions repris de la  hauteur et nous nous sommes préparés pour un trajet de deux heures pour tenter cette seule et unique chance. Le copilote sortait le livre d’instructions pour apprendre comment faire sortir le train d’atterrissage manuellement. Entre temps on nous a suggéré de lire attentivement le livret de recommandations de sécurité. Et cela a été la lecture la moins attentive de ma vie, car des millions d’idées passaient par ma tête.

Finalement nous étions en train d’arriver à Niamey et le copilote a sorti une barre entre les deux sièges de la cabine avec laquelle il a poussé le système manuel pour faire descendre le train d’atterrissage. Nous avons atterri sur la piste sans d’autres problèmes, et rapidement, nous,  les 10-12 passagers, sommes sortis de l’avion en mettant consciemment pied sur terre, comme jamais avant.

Por C. Corredoira

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